06.05.2008

6 mai 2007 : J'aurais préféré avoir tort

40330322.jpgQui a dit ?

«Je serai un président comme Louis de Funès dans le Grand restaurant : servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. J'adore. »

...Réponse : notre nouveau président, dans la piscine d'un hôtel chic à la Réunion, pendant la campagne.

 Bravo, ça commence bien.

20:05
 
 
C'était ma note du 6 mai 2007
 
La source en ligne du Parisien a disparu mais l'année qui vient de s'écouler parle d'elle-même. S'il ne l'a pas dit, il l'a fait. En commençant par le pire selon moi : le paquet fiscal. Ont suivi : les franchises médicales, l'amendement "ADN", la loi sur la rétention de sécurité ... sans parler de cette méthode insupportable de l'effet d'annonce et de l'utilisation de la communication comme écran de fumée.
 
 
Tout ce que nous (non sarkozystes) avions dit il y a un an - quand nous étions accusés de crier au loup - est en train de se réaliser. Pour une fois, je préfèrerai avoir tort.  
 
Allez, je vais quand même faire ma centriste de base, je lui reconnais tout de même des actions positives : la mise en avant d'une jeune génération politique (même si je crains qu'ils ne soient déjà devenus vieux avant l'âge ... cf. NKM) ; la réforme des régimes spéciaux ; la réforme du dépôt de garantie (limitée à 1 mois de loyer ... je viens d'en profiter!).
 
Et pour finir, quelques groupes Facebook qui me font bien rire :
 
 
 
 

11.04.2008

Plan anti-Bayrou à l'Elysée : l'arbre qui cache la forêt

Il y aurait donc un plan anti-Bayrou à l'Elysée. En tout cas, c'est ce que dévoile Le Monde en publiant une note rédigée par Dominique Paillé pour  NS.

Autant vous dire que cette info ne m'a pas surpris. NS ne supporte pas l'idée d'une 3ème voie, encore moins menée par Bayrou. Et oui le nerf de la guerre, c'est l'argent. Qu'on trouve cela juste ou immoral, c'est un fait à prendre en compte. Certains en parlent autrement.

Non, ce qui me trouble le plus c'est pourquoi cette note sort maintenant. Que cache-t-elle ?

La technique sarkozyenne étant l'écran de fumée, je cherche à comprendre pourquoi l'info sort aujourd'hui. 

Peut-être un début de réponse ici.

10.04.2008

Langue de bois made in Raffarin

1182134666.jpgTrouvé sur le blog de Jean-Pierre Raffarin (j'en ai des lectures sympas) :  

 

"Dans l’émission « Face à nous » de Public Sénat, hier, j’ai identifié une confusion entre prestation sociale et politique familiale à propos de la carte « famille nombreuse ».
La politique familiale ne peut se réduire à une action sociale. Il s’agit de valoriser la famille comme cellule fondamentale de la société. La famille est valeur, quelque soit son niveau de revenu."

Le sénateur Raffarin est donc contre conditionner une aide sociale aux revenus de ses bénéficiaires  ... 


"En revanche, je suis en effet favorable, d’une manière générale, à ce que les prestations sociales soient sous condition de ressources. Cela permet de donner plus à ceux qui ont moins."

Le sénateur Raffarin est donc pour conditionner une aide sociale aux revenus de ses bénéficiaires  ... 


"Pour moi la politique familiale est davantage dans le champ sociétal que social et donc les prestations du type de celles relatives à la carte famille nombreuse ne peuvent être ni supprimées, ni réduites à des critères économiques et sociaux."

 

Comme on pourrait le dire au PaRaDem ou au GroDem : ni pour, ni contre, bien au contraire.

 

03.04.2008

Les blogueurs socialistes préparent le congrès

Des blogueurs gauchistes socialistes s'organisent en vue de leur Congrès : ils lancent un blog collectif dont le but est de susciter le débat et les propositions. Et en bonus, un groupe Facebook.

Excellente initiative qui m'en rappelle d'autres.

A suivre de près, c'est mon petit doigt qui me l'a dit. 

19.03.2008

Ils sont fous ces socialistes !

Ce matin, Claude Bartolone, membre des "reconstructeurs" du PS - sorte de Club réunissant fabiusiens et DSKistes + Martine Aubry + Benoît Hamon + Arnaud-Montebourg-le-cumulard, dont le dénominateur commun est de dézinguer Ségolène Royal d'enrichir le débat en vue du Congrès du PS - était l'invité de la Matinale de Canal +.

En l'entendant dire qu'il fallait que :

(1) les adhérents soient écoutés

(2) le chef du parti ne soit pas le candidat à l'élection présidentielle de 2012

 

... j'ai compris ce que je faisais ici et pas ailleurs ! Mais ils sont fous ! Donner la parole aux militants ? Distinguer direction du parti et candidat ?  Et puis quoi encore ? Pourquoi pas organiser des primaires ? Non, nous nous préférons que le chef sélectionne les dirigeants départementaux.

17.03.2008

Le MoDem à Paris doit tirer les leçons de ses échecs

Je voudrais bien faire une note argumentée et détaillée, là, maintenant, sur les élections municipales pour vous faire part de mon analyse mais je n'ai pas le temps malheureusement.

Pour autant, je ne vais pas me priver de vous faire part d'une ébauche d'analyse sur la situation du Mouvement Démocrate parisien.

Tout d'abord un petit rappel historique.  En octobre-novembre dernier, quand nous faisions part de notre souhait d'organiser des primaires pour désigner les têtes de liste, j'avais eu l'occasion de dire à Marielle de Sarnez en réunion de section du 14ème au 133 bis (du temps où c'était encore ma section), et au café démocrate à l'Imprévu, 2 choses qui me semblaient essentielles pour lancer la campagne à Paris :

(1) Les militants devaient être associés, par une consultation, à la constitution des listes

(2) Etant donné le scrutin ultra majoritaire de cette élection, la stratégie pour le 2nd tour (et donc pour avoir des élus) devait être claire et collective, quelque soit la décision prise

Je ne reviendrais pas sur le point n°1 mais tout ce que je peux dire c'est que la commission d'investiture ne fut pas des plus satisfaisantes du seul fait du mode de désignation obscur de ses membres.

Quant au point n°2, c'est là que le bât blesse : le MoDem parisien aurait dû dire plus tôt et de vive voix, ce qu'il souhaitait : soit une alliance claire et franche avec l'un ou l'autre sur la base d'un programme commun, soit l'indépendance.

Mais cet entre-deux, ce ventre-mou dans lequel nous sommes restés cantonnés, "des partenariats nouveaux", avant le 1er tour puis au 2nd tour, une indépendance forcée par le refus de Bertrand Delanoë, n'a pas éclairé les électeurs sur nos intentions.

Nous avons finalement fait le jeu de Bertrand Delanoë en faisant dépendre de son bon vouloir l'existence de notre voix au Conseil de Paris.

Aujourd'hui, c'est un fait, n'ayant plus de groupe au Conseil de Paris, le MoDem parisien n'existe plus politiquement. 

 

 

Alors oui, tirons les leçons de cet échec pour que notre mouvement vive à Paris et dans le reste de la France.

 

Bâtissons un projet solide,

Renouvellons nos pratiques,

Jouons la collectif,

Faisons nous confiance.

13.03.2008

à Nantes : le sacre de Jean-Marc IV

Sur le blog de Frap (j'adore!) :

1732530914.jpg

29.02.2008

Campagne électorale dans le XIVè, une situation complexe (par FVZ)

Allez lire la note de François de l'Imprévu, ça vaut le détour !!!

23.02.2008

Quand papa Edouard gronde son adolescent Nicolas

Je vous invite vivement à lire cette tribune d'Edouard Balladur parue dans Le Monde dont voici quelques extraits savoureux :

 "Les membres du gouvernement doivent se montrer plus solidaires, un terme doit être mis aux bavardages indiscrets qui nuisent à son image, le premier ministre a la compétence et l'autorité nécessaires pour l'imposer ; tous ceux qui ne sont ni des élus ni des membres du gouvernement doivent s'astreindre à une plus grande réserve, ne pas discourir de tout sans en avoir reçu mandat."

"il est soucieux de franchise, de liberté, de vérité et de simplicité, il a raison. La modernisation de nos institutions est aussi à ce prix. Pour autant, la sincérité n'est pas exclusive d'une certaine sobriété, la rapidité de la décision n'interdit pas la concertation préalable. Il n'est pas non plus indispensable, pour mieux orienter les commentaires, de créer tous les jours un événement."

"Quant à l'Europe, la France assumera la présidence de l'Union dans quelques mois. Déjà, elle s'est assigné des objectifs, ce sont les bons. Mais la France ne réussira sa présidence que si elle est elle-même exemplaire, c'est-à-dire si elle respecte le pacte de stabilité budgétaire, faute de quoi toutes ses propositions sur la gouvernance économique de la zone euro seraient privées de portée."

"En somme, il s'agit, tout en demeurant fidèle au contrat passé avec le peuple français en 2007, de clarifier nos choix, de les rendre plus compréhensibles. Le parcours doit demeurer le même, quitte à adapter la cadence et à mieux éclairer la route. M. Sarkozy a les qualités nécessaires pour y parvenir, 2008 sera une année décisive pour la réussite de son quinquennat. Nul autre que lui ne peut conduire notre pays sur la voie du changement. Il doit réussir, c'est l'intérêt de notre pays. Tous les moyens sont encore dans ses mains"

Si même lui s'y met ... manque plus que l'Ex et le compte est bon.

15.02.2008

Villepin, Royal, Bayrou signent un appel "pour une vigilance républicaine"

bd143712ca0f80fba1d05b2d3ede79da.jpgDes personnalités se réclamant de "sensibilités très diverses", dont l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (MoDem) signent "un appel du 14 février pour une vigilance républicaine" publié dans Marianne.

Affirmant avoir "en commun un certain nombre de convictions et de valeurs", ils entendent notamment réaffirmer "leur attachement au principe républicain" et "leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective".

Ils rappellent également "leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante", "à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information" et enfin "à une politique étrangère digne, attachée à la défense des droits des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIe siècle".

Sans mentionner le nom de Nicolas Sarkozy, cet appel reprend nombre de critiques formulées contre le style de gouvernement ou les grands thèmes défendus par le chef de l'Etat.

Parmi les signataires, figurent des personnalités de presque tout l'échiquier politique comme le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC), les députés Arnaud Montebourg (PS), Noël Mamère (Verts), André Gérin (PCF), Nicolas Dupont-Aignan (souverainiste), ou Maurice Leroy (Noueau centre).

Reconnaissant avoir "sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes", les signataires, en tête desquels figure l'ancien chef de cabinet du général de Gaulle, Pierre Lefranc, s'engagent "à défendre séparément ou ensemble ces impératifs comme toujours ce fut fait au cours de l'histoire de la République".

Lu sur AFP

Photo : Le Figaro 

Vivement Demain que je reçoive Marianne dans ma boîte aux lettres ! Bonne nouvelle que cet appel en tout cas ! 

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