23.04.2008

Revue de radios

Hier, 2 évènements radiophonico-centristes :

 

132990385.gif Tout d'abord, François Bayrou était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.

Il a dit et bien dit, une nouvelle fois, que le gouvernement n'a fait qu'aggraver la situation de la dette de notre pays.

"On va dans le mur. Nous sommes en faillite, le Premier Ministre l'avait dit. Ce qui menace la France, c'est une situation insupportable : chacun d'entre nous, et les plus jeunes d'abord, va être placé dans une situation dans une situation dans laquelle, pour essayer de rétablir une équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé"

Un an après, je ne peux m'empêcher de penser que ce que nous disions pendant la campagne présidentielle est juste et d'actualité, encore et toujours :

"Depuis vingt-cinq ans, tous les gouvernements ont été coupables de ce laisser-aller. Tous les jours, l'État dépense 20 % de plus que ce qui rentre dans ses caisses. Malgré ce constat, que tout le monde fait, les candidats du PS et de l'UMP promettent plus de soixante milliards d’euros de dépenses nouvelles. Cette attitude est irresponsable.

C'est pourquoi je ne prendrai aucun engagement qui ne soit financé par une économie correspondante. Notre projet représente 21 milliards d’euros de dépenses nouvelles avec, en face, 21 milliards d’euros d'économies :

* concentrer en trois ans les exonérations de charges sur les PME et sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC (9 milliards d’euros d'économies),

* plafonner progressivement le montant global des niches fiscales (4 milliards d’euros) ;

* des actions de modernisation de l'État pour un montant de cinq milliards d’euros d'économie ;

* et des économies au niveau des collectivités locales pour 3 milliards d’euros en trois ans.

Modernisation de l'État et économies dans les collectivités locales vont de pair : jusqu'ici, aucune décentralisation des compétences n'a entraîné la diminution du nombre des fonctionnaires des services correspondants !

Je propose d'inscrire, dans la Constitution, l'interdiction pour un gouvernement de présenter un budget en déficit de fonctionnement, hors période de récession. L'État s'interdira ainsi de financer ses dépenses courantes par la dette.

Je propose la suppression de ce déficit de fonctionnement, 21 milliards environ, en trois ans. En retenant une prévision de croissance raisonnable, 2 % par an, et 1,8 % d'inflation, l'augmentation des recettes de l'État est de 14 milliards d’euros par an. En consacrant 7 milliards par an à la diminution du déficit, on retrouve au bout de trois ans l'équilibre de fonctionnement. Alors la part de la dette dans la richesse nationale se met à baisser, et l'État et les collectivités locales retrouvent des marges de manœuvre."

 

 

Au même moment ou presque, sur France Inter, Jean-Christophe Lagarde (remarque sur le lien : il faudrait lui dire que le 2.0 existe!) était l'invité de Nicolas Demorand.

Comme le souligne KaG, il avait été très ambigü l'an dernier (ni Mouvement Démocrate, ni Nouveau centre aux législatives), ce qui m'avait désintéressée de celui qui fut "mon" président des Jeunes UDF lorsque j'ai adhéré en 2000 (là, oui, je peux le dire, je suis une ancienne combattante!) et sans doute le plus brillant.

Mais cet interview montre que la seule différence qu'il ait avec le Mouvement Démocrate - et non des moindres - tient à la stratégie d'alliance. Pour le reste, il dit ce que nous disons sur l'éducation, la dette, le logement ...

A suivre ...

 

09.01.2008

28 ans plus tard

J'ai revu cette video il y a peu de temps sur LCP dans une émission consacrée aux chanteurs "engagés", je l'ai trouvé brûlante d'actualité alors qu'elle date du 19 mars 1980 !

Qu'en dites-vous ? Pensez-vous que la "jeunesse" est tout autant désespérée ? Que le fossé entre les "vrais gens" et la classe politique s'est creusé ? Et qui pourrait pousser ce genre de coup de gueule aujourd'hui ?


18.09.2007

A voir, A revoir

97ba271c7bd00648ed481ee5a1c73d69.jpgHier soir, entre 2 coups de fil, j'ai bien apprécié l'émission de Frédéric Taddéï, "Ce soir ou jamais", en particulier sur le débat "qu'est-ce qu'un chef ?" avec D. de Villepin, Michel Winock, Régis Debray, entre autres.

Instructif car réflexion applicable à bon nombre d'organisations humaines.

A revoir ici

06.09.2007

Achetez Marianne samedi prochain !

Je reprends la note de Christophe Ginisty pour vous faire part de l'information suivante lue dans Marianne :

 

"Pendant près de cinq mois, de janvier à mai 2007, le documentariste Ariel Nathan a planté sa caméra dans la salle de rédaction de Marianne. Son projet ? Un film décalé, différent, iconoclaste sur la campagne présidentielle vue d'un hebdomadaire pas comme les autres qui défend chaque semaine le droit de penser autrement. En toute indépendance, il a pu suivre nos conférences de rédaction, assister à nos débat internes, à nos engueulades, accompagner les journalistes de Marianne dans les meetings, les QG de campagne, en reportage... Seulement voilà, pour des raisons avouables et inavouables, aucune chaîne, hertzienne ou câblée, ne s'est montrée intéressée par le projet. Bizarre... Ce film, produit par la Compagnie des phares et balises, en intitulé Présidentielle 2007, Marianne en campagne, vous ne le verrez donc jamais à la télévision. C'est pourquoi nous avons décidé de le livrer sous forme de DVD dans notre prochain numéro, en vente dans les kiosques le samedi 8 septembre. Réservez-le dès cette semaine chez votre marchand de journaux. Parlez-en autour de vous, faites passer l'info. Bonne lecture à tous et... bon film." (Laurent Neumann)

 

A noter que les abonnés doivent envoyer un mail à l'adresse suivante pour le recevoir : abonnements@journal-marianne.com

22.06.2007

Les Guignols du 21 juin

J'ai adoré les Guignols d'hier soir ! Surtout sur les mensonges en politique, le programme de Ségo chanté par Henri Dès et le pipeau à la fin ! Excellent !!!!

 

22.05.2007

C'est Alain Minc qui va être content...

La rédaction du Monde s'oppose à la candidature de Colombani

Source : lemonde.fr 

 

La rédaction du Monde s'est opposée mardi à la candidature de Jean-Marie Colombani à la présidence du directoire du groupe, lors d'un vote à bulletins secrets, a annoncé à l'AFP le président de la société des rédacteurs du Monde (SRM), Jean-Michel Dumay.

Contactée par l'AFP, la direction du Monde n'a pas souhaité commenter le vote de la rédaction. Celle-ci dispose d'un droit de veto sur la nomination du président du directoire.

Lors du scrutin organisé dans l'aprés-midi, Jean-Marie Colombani, unique candidat, qui briguait un troisième mandat de six ans, a recueilli seulement 48,49% de votes favorables. 48,6% des votants se sont prononcés contre sa candidature. 3,01% ont choisi un bulletin "abstention".

Pour l'emporter, M. Colombani devait recueillir au moins 60% des suffrages.

Le personnel des Publications de la vie catholique (PVC, autre entité du groupe), qui votaient simultanément, ont également rejeté la candidature de M. Colombani, à 61,4%. Le "oui" a recueilli 30,12% des voix, l'abstention 6,82% des voix.

La SRM exercera donc son droit de veto sur la nomination de Jean-Marie Colombani, lors du conseil de surveillance qui doit élire le nouveau président du directoire, a déclaré à l'AFP Jean-Michel Dumay.

Avec les deux votes négatifs de ce mardi et celui, également négatif, des journalistes du Midi Libre lundi, M. Colombani ne devrait recueillir que 14 voix au conseil de surveillance, selon M. Dumay.

Pour être élu à la présidence du groupe, un candidat doit recueillir au moins 16 voix sur 20, dont les deux voix de la SRM.