02.12.2009
Contribution de Générations Engagées : pour un Mouvement Démocrate transpartisan et durable
Ne cherchez pas la contribution collective faite par Générations Engagées pour le Congrès programmatique de Mouvement Démocrate sur le site dédié, elle a été retoquée car, "bien que de très bonne qualité", elle a été jugée "trop politique" ! La voici.
Nous nous souvenons de 2006 et 2007, de la campagne présidentielle et de cette voix aux discours qui nous faisaient vibrer. Nous avons encore en mémoire ces instants et l'immense espoir qui naissait alors.
Nous n'avons pas oublié pourquoi vous avez voulu créer le Mouvement Démocrate, pourquoi nous l'avons construit, ensemble. Nous n'avons pas oublié la diversité qui nous a rassemblés, ni les composantes qui nous ont fondés.
Nous n'avons pas oublié non plus les valeurs qui nous ont vus naître et grandir, ces valeurs à la base de chacun de nos projets.
Non, nous n'avons rien oublié. Et nous nous souvenons. Nous nous souvenons de l'honnêteté de celui qui a porté un « projet d'espoir » pour la France. Celui qui n'hésitait pas à dire la vérité, notamment au sujet de la dette pour laquelle il n'a cessé de porter le fer contre celui qui trompait.
Aussi, nous aimerions vous dire : nous savons que la démocratie interne d'un parti n'est pas chose évidente à mettre en place, mais n'essayez pas, vous tous qui dirigez le mouvement et à qui nous portons de l'estime et de l'affection, de nous duper, comme on dupe les enfants. Nous préférons et acceptons beaucoup plus la vérité et votre honnêteté que le silence, puissant distillateur de doute.
Nous avons mis beaucoup d'espoir et d'énergie dans le Mouvement Démocrate.
Et nous nous souvenons encore. De nos valeurs et du projet que nous voudrions construire. Voici celles auxquelles, nous, porteurs de ce message, sommes attachés : démocratie et humanisme, social et solidarité, durabilité et écologie.
Nous aimerions tenter de les préciser et montrer à quel point, elles sont interdépendantes.
L'humanisme, c'est remettre l'homme au centre de la Société. Et il n'y a pas d'humanisme sans valeurs sociales et solidaires.
Depuis un siècle, la gauche socialiste a d'abord promu, comme valeur et projet, le progrès social. Malheureusement, le progrès social, avec le temps, est devenu raison électorale, promesse intenable, plutôt que combat juste. Le progrès a tourné à la concurrence du "toujours plus". Du "toujours plus" qui ne tenait plus compte de la vraisemblance et oubliait toute une partie de la population. Ainsi le progrès social a fini par être un des facteurs de l'appauvrissement des classes moyennes et n'a permis qu'une certaine résistance vitale chez les plus démunis. Ainsi : pas de progrès, au mieux de la stagnation !
Il est devenu urgent que le « progrès social » soit aujourd'hui redéfini. Il s'agit donc de construire un nouveau modèle social et économique, en refondant le nôtre.
Car notre société doit pouvoir assurer la même chance à tous. Il s'agit de faire en sorte que chacun ait un travail, un logement et une sécurité de base, assurée par les services publics. Tel devrait être notre credo social. Ce qui exige une économie au service de l'homme, une économie efficace. Et ces deux notions, « humaine » et « efficace », ne sont pas antinomiques. Une société durable et solidaire, c'est une société qui trouve un juste équilibre entre entreprenariat, justice sociale et sauvegarde des intérêts des générations futures. C'est une société qui comprend que l'entreprise est primordiale et qu'elle doit être issue d'un projet commun. Car une société humaniste met également au cœur la créativité de l'homme et son travail. Il faudra faciliter la possibilité d'entreprendre. Il faudra ainsi accepter que toute entreprise puisse échouer et donner une deuxième chance à celui qui échoue.
Pour tout cela, il sera important de simplifier un système complexe et injuste pour trouver un juste équilibre afin qu'une dynamique économique et une dynamique humaniste se conjuguent au présent et au futur.
Mais revenons à l'humanisme. L'humanisme c'est un choix de société. L'humanisme c'est donner sa chance à chacun et à tous. C'est rendre la société plus juste. C'est réhabiliter le travail - et non l'argent - les droits et devoirs, le vivre ensemble. C'est le progrès pour que les générations futures vivent dans le "mieux" plutôt que dans le toujours "plus".
Ainsi, l'humanisme n'est possible que s'il y a une démocratie saine qui la soutient. Une vraie démocratie. Pas un rideau de fumée démocratique cachant des pratiques de mainmise. Une démocratie faite de pouvoirs et de contre-pouvoirs. Une démocratie représentative de tous les citoyens. Une démocratie qui fait toute sa place au dialogue et au compromis. Une démocratie où le respect se trouve à son aise. Une démocratie où sont réévalués les droits et devoirs des élus (statut de l'élu, non-cumul...), élus au service de l'État et des Français. Il faudra dépoussiérer notre démocratie, la reformer, la refonder.
Mais, nous ne pouvons pas vivre au jour le jour, brûler nos années comme un impétueux adolescent, vivre l'instant comme le dernier.
La politique a pour vocation la construction de la société de demain.
C'est en ce sens que l'on doit revenir à une société durable. Une société durable, c'est une société qui tient compte des générations et assure leur continuité. Une société durable, c'est une société consciente de l'indispensable transformation écologique. Une société durable, enfin, c'est une société politiquement stable qui sait se renouveler sur une base forte.
Ce principe doit être le fil rouge de toute politique.
Ces valeurs sont à la base du projet que nous voulons bâtir. Un projet écrit et mené par des progressistes dont l'action s'inscrira dans le long terme.
Ce projet, mes amis, nous n'en avons pas écrit une ligne depuis 2007, le capuchon sur la plume, l'esprit un peu trop sûr de ces 18%. Nous nous sommes reposés sur nos lauriers. Nous avons su nous battre pour nous opposer aux réformes abracadabrantesques de Nicolas Sarkozy, que même les élus de l'UMP commencent à refuser. Mais les Français nous ont rapidement perçus comme des opposants stériles. La vox populi a sa sagesse à laquelle nous avons été sourds. Ils nous l'ont dit souvent l'espoir qu'ils plaçaient en nous et leur étonnement à voir un projet de moins en moins fort, de moins en moins clair, de moins en moins existant. L'espoir, qu'ils avaient déposé entre nos mains, est mort. Mais nous avons la chance qu'en politique les fleurs fleurissent à nouveau, à la manière d'un phoenix qui renaît de ses cendres.
Au-delà , et plus grave, l'esprit d'ouverture et de rassemblement qui nous avait animés s'est complètement étranglé dans la peur d'être à nouveau le strapontin d'un autre. Or, cette peur n'était pas justifiée avec, comme base, un score de près de 20%. Dans cette union que nous appelions de nos vœux, nous avons eu tendance à devenir sectaires, à nous refermer sur nous-mêmes, aimant à nous scruter le nombril comme un imbécile cherche une idée dans les étoiles.
À rester sourd, à devenir aveugle, nous avons cessé de nous ouvrir au monde, nous avons cessé de communiquer avec l'extérieur. Ceci est tout simplement la définition de la mort.
Le Mouvement Démocrate avait pour vocation de défendre l'intérêt des Français et de préparer l'avenir, dans une idée qui dépasse celle du parti. Le Mouvement Démocrate avait pour vocation de rassembler au-delà des partis.
Le Mouvement Démocrate a fini pourtant et malgré tout par devenir un parti de la « vieille » politique. Nous perdons de vue notre but originel, dans le fond et la forme.
Nous devons regarder avec lucidité notre parcours et rectifier le tir. Posons-nous la question : Pourquoi sommes-nous là?
Parce que nous voulons rassembler tous ceux qui ne se reconnaissent plus dans la France néolibérale, inégalitaire et frileuse de Nicolas Sarkozy. Nous voulons rassembler tous ceux qui respectent et promeuvent les valeurs républicaines Nous voulons rassembler tous ceux qui rêvent, comme nous, d'une société juste, humaniste et ouverte. Nous voulons rassembler ceux pour qui la préoccupation écologique est autre chose qu'un colifichet à la mode, ou un gadget utile pour orner un programme électoral !
Ces femmes et ces hommes que nous voulons rassembler, ils sont aujourd'hui dans de nombreux partis différents : des partis centristes, des partis écologiques, des partis de centre-gauche... Ils sont nombreux au parti socialiste. Et ils sont, beaucoup plus nombreux encore, en-dehors de tout parti, par méfiance et parce que les structures partisanes, sclérosées ou tendues vers des objectifs électoralistes, ne leur offrent pas la liberté qu'ils souhaitent.
C'est pourquoi nous pensons que ce grand rassemblement, si nécessaire à notre pays, ne se fera pas avec un Mouvement Démocrate dans sa forme actuelle.
Pour convaincre et rassembler, nous devons sortir de la logique des partis, cette logique faite d'exclusives, de méfiances, d'accords provisoires et d'oppositions trop souvent artificielles.
Nous devons revenir à l'idée première qui fut la nôtre en 2007.
Ainsi, après avoir longuement réfléchi, nous tirons cette conclusion que nous vous soumettons comme proposition :« Dans l'intérêt général, nous demandons, au lendemain des régionales, la transformation du Mouvement Démocrate, parti, en un Mouvement Démocrate, plateforme transpartisane et durable.
Sans renoncer à présenter des candidats aux élections, cette plateforme a pour but principal la défense quotidienne de l'intérêt général au-delà des seules échéances électorales. Elle accompagne les citoyens dans leur combat et leur apporte des solutions par l'écriture et la promotion d'un projet de société associant toutes les sensibilités qui reposent sur des valeurs communes.
Ce Mouvement Démocrate - nouvelle version - autorisera le double-encartage et en fera le moyen privilégié pour favoriser les échanges entre les forces progressistes - politiques, syndicales et associatives - du pays. »
Nous avons conscience de la révolution que constitue notre proposition. Mais, si nous regardons notre parcours avec lucidité, c'est parce que nous pensons que les partis dans leur forme actuelle ne sont plus adaptés à notre société. C'est parce que nous oeuvrons pour l'intérêt général et les valeurs qui nous unissent, que nous sommes là aujourd'hui à vous la présenter.
Nous rêvons tous ici de construire ensemble ce projet d'espoir et de pouvoir enfin déclamer la phrase de Corneille : « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille, en arrivant au port ».
Virginie Votier et le collectif « Générations Engagées »
17:44 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, transpartisan, citoyen, durable
16.11.2009
L'écologie, le prisme indispensable de l'action politique
J'ai eu envie de commencer cette note en disant que l'année 2009 était incontestablement celle de la prise de conscience écologiste en France. D'abord, parce que succès incontestable d'Europe Ecologie aux élections européennes de juin montre que nos concitoyens ont compris l'urgence à agir pour la préservation de la planète.
Mais de suite, je me suis souvenue des levés de bouclier envers la taxe carbone, je me suis souvenue aussi des sarcasmes à la sortie du film de Nicolas Hulot, « le syndrome du Titanic ».
Le Syndrome du Titanic - Bande annonce FR
envoyé par _Caprice_. - Les dernières bandes annonces en ligne.
Ainsi, dans une de ses chroniques, Stéphane Guillon, avait taillé (j'ai cherché un autre mot, j'ai pas trouver) le film, qualifiant Hulot de « rabat-joie ».
La sortie du film a également été l'occasion pour Claude Allègre d'en remettre une couche sur ses insultes envers Hulot ... jusque là tout est normal !
Mais, même si j'ai été agacée par l'attaque de Guillon, et même par celle d'Allègre, même si cette dernière n'est pas du tout surprenante, celle qui est la plus déstabilisante et surprenante, vient du ... Mouvement Démocrate !
Alors, oui, il y a beau y avoir beaucoup d'écologistes en son sein (que la prise de conscience soit ancienne ou récente, peu importe), ses deux seuls leaders ... euhhhh ... deux de ses principaux leaders, en l'occurrence Marielle de Sarnez et François Bayrou, ont, chacun leur tour, relativisé l'importance de l'écologie.
Les deux estimant que l'écologie ne réglaient pas tout :
http://www.lesindiscrets.com/article-5700-l-ecologie-ne-r...
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/10/10/01011-200910...
Alors certes, ils ont raison, le problème des banlieues, par exemple, ne peut se résoudre par l'écologie seule ... Ni celui des finances publiques. Ni celui des retraites. Ni celui de l'Education. Mais quand on a dit cela on a rien dit, tellement c'est une évidence !
Ce que les dirigeants du Mouvement Démocrate ne disent pas et ce que j'aurai aimé entendre de leur part, au-delà de leur souhait de faire une alliance avec Europe Ecologie, c'est qu'ils disent que la situation écologique de la planète est si inquiétante, si préoccupante, si vitale, que toute l'action politique ne peut plus être envisagée sans que soit prise en compte l'urgence environnementale.
Ce qu'il faut dire c'est que l'action politique doit être complètement remise en perspective en vue de la prise en compte de cette urgence.
En 2007, nous disions aux français que nous ne pouvions laissé à nos enfants et petits-enfants le cadeau empoisonné du déficit des finances publiques.
En 2009, il serait temps que nous leur disions qu'on ne peut plus se permettre de laisser à nos enfants une planète mourante.
18:09 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, politique, verts, modem
24.02.2009
Générations ... engagées !
Un nouveau blog naît cette semaine, et pas des moindres (ben oui je fais partie des rédacteurs, alors faut bien que je flatte mon égo ;-) ), c'est Générations Engagées, autour de Virginie Votier.
Ce blog collaboratif permettra, c'est en tout cas l'objectif, de fédérer autour de nos diverses actions "engagées", et de faire connaître les valeurs que nous portons.
Retrouvez-nous également sur Facebook !
A très vite ici ou là !
10:28 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, engagés, virginie votier, modem
20.02.2009
Débat : Réforme du lycée, un consensus possible ? (communiqué des Jeunes Democrates)
Les Jeunes Démocrates vous convient au débat sur le thème:
“Réforme du lycée: un consensus possible ?”
le vendredi 20 février à partir de 20 heures
au siège du Mouvement Démocrate
133 bis rue de l’Université, 75007 Paris, Métro Invalides.
en présence de
Marielle de Sarnez, députée européenne, conseillère de Paris
et des représentants des principales organisations lycéennes (FIDL, AEVL, UNL et UNI Lycées)
13:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarnez, modem, lycée, réforme
19.02.2009
Debat : Pecresse ou l'Université, qui va ceder ? (communiqué des JDem Paris)
Les Jeunes Démocrates de Paris ont le plaisir de vous inviter à un nouveau débat, sur le thème Pécresse ou l’université : qui va céder ?
le jeudi 19 février à 20h00
au siège du Mouvement Démocrate
Salle Jean Lecanuet
133 bis rue de l’Université, 75007 Paris,
Métro Invalides
En présence notamment :
d’Isabelle This Saint-Jean, présidente de « Sauvons la Recherche »
de Simone Bonnafous, Vice-Présidente de la CPU (Conférence des Présidents d’Universités),
de Claire Guichet, présidente de la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes).
et d’Alexis Grélois, membre du conseil d’administration de « Sauvons l’Université », maître de conférences en histoire du Moyen-Age à l’Université de Rouen.
Les enseignants-chercheurs sont dans la rue : depuis quelques semaines la grogne monte dans le milieu universitaire qui s’inquiète pour l’avenir de la recherche et de l’enseignement supérieur français.
Plusieurs raisons poussent la communauté universitaire à réagir massivement contre les réformes engagées par Valérie Pécresse :
la réforme de leur statut ;
la remise en cause de leur liberté universitaire et de leur indépendance ;
la réforme des concours de recrutement des professeurs du secondaire et du primaire ;
la suppression de postes d’enseignants-chercheurs alors que le gouvernement avait déclaré que la recherche et l’enseignement supérieur français seraient des priorités nationales ;
enfin, le mépris affiché de Nicolas Sarkozy pour la communauté universitaire.
Réservez donc votre soirée pour comprendre tous les enjeux d’un débat complexe qui engage l’avenir aussi bien de l’université française que de l’Education Nationale dans son ensemble.
A très bientôt
L’équipe des Jeunes Démocrates de Paris
contact@jeunesdemocrates75.net
http://www.jeunesdemocrates75.net
13:38 Publié dans Evènements | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeunes democrates, paris, modem, pecresse, université
09.02.2009
Changer les règles du jeu
Je ne comptais pas réagir sur le départ de Quitterie. Après tout, comme le dit l'Hérétique, "A la limite, Quitterie n'était pas obligée de se justifier. Elle a le droit de partir, et ce droit-là est imprescriptible."
Et, comme Michel Hinard, j'ai beaucoup d'estime pour les combats qu'elle a mené, que nous avons mené. Je ne la remercierai jamais assez d'avoir été "pionnière" de la campagne internet de François Bayrou en 2007 : non seulement elle a permis à une bien belle communauté de se constituer autour d'elle mais en plus elle symbolisait remarquablement l'idée portée par François Bayrou de "faire de la politique autrement".
Je me souviens d'une discussion un soir à Seignosse, en petit comité, où je lui avais dit qu'on ne pouvait se passer de la possibilité d'être élu(e)(s) un jour. A posteriori, je me souviens des doutes qu'elle évoquait déjà. Des doutes qui s'estompèrent il y a quelques mois à l'évocation de sa probable tête de liste aux élections européennes, une tête de liste synonyme de très probable élection au Parlement Européen. Quelle perspective incroyable ! Et quelle chance pour nous tous d'enfin porter nos idées, d'avoir les moyens de faire vraiment de la politique.
Autant dire que je regrette son refus aujourd'hui. Parce que nous avions l'occasion de faire élire une personne qui nous ressemblait un peu plus que les autres. Que faire si ceux qui pourfendent l'uniformisation de la classe politique (sans lui faire injure, l'homme blanc quinqua, j'en ai ma dose !) ne saisissent pas la possibilité de changer un peu les choses ?
Quoiqu'il en soit, cela n'enlève rien à l'estime que je te porte Quitterie. Et sois remerciée d'avoir permis la création de la formidable équipe des "adhérents sont notre force".
Bon vent à toi.
14:04 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, quitterie delmas, européennes
28.01.2009
Demain, on manifeste !
Parce que pousser ma g... ante ici et là comme je le fais sur ce blog depuis presque 2 ans ne suffit pas, cette fois je descends dans la rue.
Je serai donc demain à partir de 14h place de la Bastille à Paris pour manifester auprès de toutes les confédérations syndicales.
Pour les Modem, RDV sur ce groupe Facebook et pour tout le monde, retrouver l'interview de Marielle de Sarnez sur leparisien.fr où elle annonce qu'elle sera également présente dans le cortège parisien !
13:48 Publié dans Actu politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, manifestation
10.01.2009
Deux ou trois choses que je sais de lui
La trêve des confiseurs aura été très longue pour moi cette année, veinarde que je suis.
Mais me revoilà donc après quelques semaines sans bloguer ... à vouloir me ressourcer, j'en avais perdu l'envie. Et quand ça veut pas, faut pas se forcer ! ;-) Du coup, je commence à avoir le clavier qui me démange.
Je reprend donc en répondant à la chaine lancée par Christophe Ginisty sur nos doutes et espoirs sur le MoDem.
Les deux choses qui m'ont fait douter de mon engagement :
1er doute : N'être que des opposants systématiques - je souscris, la plupart du temps aux prises de position du Mouvement Démocrate et de ses représentants. Mais peu souvent, j'entends nos propositions. Soit, nous n'osons pas les formuler clairement, soit nous ne sommes pas repris par les médias "dominants"
2nd doute : Se perdre dans nos batailles internes - la campagne interne pour le conseil départemental fut un bel exemple : combien d'énergies perdues à se taper sur la tronche (sans parler des joyeusetés anonymes publiées sur les blogs) pendant que le gouvernement continuait d'asséner ces réformes ... Je l'ai dit à l'époque : nous n'avons pas les moyens de nos querelles internes.
Les trois choses qui me rendent fières de militer au MoDem :
1er fierté : les militants - motivés, organisés, lucides, solidaires ... que ce soit ceux que je connais seulement par la toile ou ceux rencontrés à Paris et en Ile de France, je suis toujours autant confiante et fière des compétences de tous ces militants.
2nde fierté : la conviction de porter une alternative réaliste - Un PS qui persiste dans l'archaïsme, un gouvernement qui se thatcherise (j'en ferai une note bientôt), rien de tel pour me confirmer que j'ai fait le bon choix d'adhérer au modem et d'y rester. Evidemment, la pente est forte (comme dirait JPR) mais j'ai la certitude que cela vaut la peine de se battre pour porter nos valeurs humanistes, de justice, d'équité et de responsabilité.
3ème fierté : notre capacité à faire beaucoup avec peu de moyens - la Nuit démocrate est un bel exemple : organisée dans l'urgence et sans communication, elle a été un énorme succès grâce à l'activisme des permanents et bénévoles. Je pourrais également citer et en vrac : les cafés démocrates, notre blogosphère prolifique, la journée portes ouvertes de ce jour ... qui me remplissent d'espoir pour la campagne européenne à venir !
Je ne taguerai pas de modemistes pour poursuivre la chaine puisque je pense qu'elle a bien fait le tour de notre blogosphère (cf. un petit récap ici).
17:07 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chaine, modem, espoir, doute
21.11.2008
S'allier pour gouverner ?
Il paraît que Royal veut des alliances avec le MoDem et qu'Aubry n'en veut pas.
C'est ce qu'on entend partout et c'est ce qui explique le ralliement de Benoît Hamon.
Pourtant, la maire de Lille a fait alliance avec la liste MoDem au 2nd tour des élections municipales et travaille avec ses représentants.
Mais ce qu'on ne dit pas, ou peu, c'est que la motion E ne parle pas réellement d'alliance avec le MoDem. Non, Ségolène Royal annonce qu'elle ne souhaite pas se priver des "électeurs qui disent ne se situer ni à gauche ni à droite" mais ne parle jamais ou peu d'une alliance avec le MoDem. (à revoir Ségolène Royal et le MoDem).
Et d'ailleurs, que veut le MoDem ? Personnellement, en tant que militante, je dis à qui veut bien l'entendre que nous devons discuter avec notre gauche, parce que nous avons clairement des points de convergence (et pas seulement en ce qui concerne l'impartialité de l'Etat ... cf. la retraite à 70 ans, le travail le dimanche). Bien plus à mon sens qu'avec l'UMP en l'état actuel de la politique gouvernementale.
Je dis cela partant du principe que la vie politique française est telle que nous ne pouvons pas nous permettre de refuser toute alliance ... mais que nous devons également avoir un souci de cohérence : revivre les élections municipales où l'alliance se faisait dans la cacophonie, au coup par coup, est un cauchemar que je ne souhaite pas revivre en tant que militante MoDem. Je préfèrerai encore qu'on reste indépendant quitte à avoir moins d'élus.
François Bayrou a lui refusé de s'inscrire dans une discussion avec le Parti Socialiste : "Très loin de moi l'idée de vouloir revenir ou aller à des pratiques du type 'programme commun', où on passe son temps à des négociations d'appareils".
Finalement, j'ai la conviction que Ségolène Royal n'en a absolument rien à cirer de l'appareil partisan du MoDem mais qu'elle souhaite tout bonnement prendre l'espace des démocrates en parlant à leur électorat.
De mon point de vue d'observatrice, je trouve ça très bien joué, même si elle court le risque de perdre (si ce n'est pas déjà fait) une bonne partie de la gauche du PS.
En tant que militante MoDem, je suis inquiète. Inquiète parce qu'aujourd'hui, si nous sommes bien identifiés comme opposants à Nicolas Sarkozy et son gouvernement sur la majorité de ses réformes, je ne vois pas où est notre projet et les personnes qui le portent. Alors si bien sûr, nous préparons notre projet européen et je fonde de grands espoirs dans cette élection. Mais au delà de cela, serons-nous assez nombreux à être visibles et solides pour proposer un projet cohérent et être assez forts pour GAGNER en 2012 et diriger le pays?
Alors, si on ne veut pas voir notre électorat "siphonné", il faudra bien que nous changions "les visages et les pratiques".
12:10 Publié dans Actu politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, modem, royal, aubry
26.09.2008
VOTEZ DEMAIN !
Demain samedi auront lieu les élections départementales de Paris.
Nous devrons nous prononcer sur 3 scrutins.
- La présidence de 9 membres,
- Le Conseil départemental,
- La Conférence nationale.
Je suis fière d'appartenir à la liste conduite par Marielle de Sarnez, "Ensemble pour un Paris démocrate" pour laquelle je vous appelle à voter !
Venez voter en nombre demain de 11h00 à 20h00 au siège du Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l'Université dans le 7ème.
Et je vous invite également à lire la "mise au point" de Quitterie Delmas sur son blog.
qui explique très bien les raisons qui m'ont fait rejoindre cette liste.
RDV demain pour le vote et dès la semaine prochaine pour travailler !
http://www.pourunparisdemocrate.fr/
15:04 Publié dans MoDem | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, sarnez, paris




